Transport au Brésil : les différents moyens de transport à emprunter

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(Last Updated On: 5 octobre 2018)

Vous préparez un prochain séjour au Brésil et vous demandez comment vous allez faire pour découvrir ce vaste territoire occupant près de la moitié du sous-continent ? Rassurez-vous, le pays regorge de moyens de transport fort pratiques, abordables et majoritairement confortables. Voici un petit B.A-Ba de mon expérience avec le réseau de transport brésilien.

Une voiture de location en mode « je conduis »

voitures

Bien sûr, je l’ai eu mon permis et en plus, aucun point n’y a été retiré depuis que je l’ai décroché. Toutefois, le permis national n’est pas celui requis pour conduire une voiture au Brésil, mais il faut un permis de conduire international et de grâce, n’oubliez pas votre passeport, car en cas de contrôle, il vous sera également demandé. Heureusement pour moi, mon passeport ne quitte jamais ma petite besace super discrète.

Une fois les documents nécessaires en main, voici quelques points que j’ai retenus du « code de la route brésilien » :

  • La ceinture de sécurité est obligatoire
  • En ville, ne pas dépasser les 50 km/h sans rouler en-deçà de 30 km/h
  • Sur la route, il est possible d’appuyer un peu plus sur l’accélérateur en roulant à 80-100 km/h
  • Sur une autoroute, la vitesse augmente encore un pour se situer autour de 100 km/h
  • Sur une deux voies, c’est un peu plus de liberté avec 120 km/h
  • Il faut bien ouvrir l’œil pour apercevoir des panneaux, car ces derniers sont souvent cachés par une végétation exubérante. De même, ouvrez l’œil pour essayer de voir de loin des éventuelles déformations de chaussée ce qui n’est pas rare dans le pays
  • Dès que vous sortez d’une agglomération, se munir d’une carte du brésil ou d’un GPS, car la signalisation se fait très très rare en dehors des villes
  • Autant que possible, ne pas rouler de nuit : non seulement, vous risquerez de vous perdre, mais vous passerez aussi à côté de superbes paysages

Attention toutefois, il faut toujours rester prudent, car l’état des routes n’est pas toujours le même. Ce qu’il faut retenir c’est que chaque Etat est responsable de ses infrastructures routières. Il ne faut donc pas vous étonner de voir de très belles routes à São Paulo et dans les villes du Sud contre des routes en piteux état dans la région nord et dans le Nordeste. Le climat peut également en être la cause, car à force des hautes précipitations du Nord, le bitume finit par céder un peu plus vite.

Mes petites astuces pour faire des économies de carburant :

  • Une voiture flex j’ai choisi : c’est un véhicule qui peut rouler grâce à deux types de combustibles à savoir « l’alcool » et le « gasolina »
  • En ville, je roule avec de l’alcool tandis que sur route, pour des longues distances, j’opte pour le gasolina

Le train pour … les marchandises !

Oui, au Brésil, le train est exclusivement réservé au transport de marchandises. Certes, le pays dispose de quelques compagnies comme Estrada de Ferro Vitoria a Minas ou encore Estrada de Ferro Carajas, mais elles se focalisent plus au transport de marchandises.

Cela ne signifie pas qu’aucun train n’y conduit des passagers, mais si vous en trouvez, ce qui est rare, le temps vous paraîtra long et le confort est dérisoire. Cela n’est pas valable pour les trains de passagers mis en place dans le cadre de visites touristiques et urbains. C’est notamment le cas du train du Pantanal qui effectue la liaison entre Bonito et Campo Grande ou encore le train la Serra Verde qui relier Paranagua à Curitiba.

Le métro en mode « comme à la maison »

metro bresil

En empruntant le métro, car il y en existe dans toutes les grandes villes du pays, je me sens un peu trop comme dans mon pays d’origine et bizarrement, ce sentiment ne me plait pas. Si je suis parti si loin, c’est justement pour fuir le train-train quotidien donc, même si le tarif est plus abordable que chez moi, je m’arrête à la prochaine station pour visiter un peu les alentours et m’orienter vers un autre mode de transport.

Le taxi pour « mes circuits nocturnes »

Quand vous rentrez assez tard, mieux vaut prendre le taxi pour une question de sécurité et sur ce point, mieux vaut en commander un rattaché à une agence connue. En terres étrangères, prudence est toujours de mise.

Au Brésil, il existe deux formules pour les taxis :

  • les taxis individuels qui proposent un tarif différent le jour et un tarif différent la nuit. Ces moyens de locomotion doivent disposer d’un compteur et de préférence, de jour ou de nuit, réservez auprès d’une compagnie connue
  • les taxis collectifs que l’on trouve surtout pendant les jours fériés et les dimanches. Les emprunter est assez amusant surtout que là encore, le contact avec les gens est assuré. Assurez-vous quand même que vos compagnons de route soient d’honnêtes citoyens

L’autobus pour une aventure « je me rapproche des autochtones »

Ce qui m’a le plus manqué lorsque j’ai loué une voiture, c’est le contact avec les gens. Au bout de quelques jours, je rends alors la voiture à l’agence et je m’en vais prendre le bus. Heureusement, je voyage léger donc mode infiltration réussie. Il faut retenir que pour une question de sécurité, il est conseillé de ne pas trop s’habiller en touriste quel que soit votre pays de séjour. Et bien sûr, on laisse ses objets de valeur à l’hôtel et on ne prend que l’essentiel.

Mon sac à dos fini, je m’informe sur mes options de bus possibles. On me propose une liste bien fournie où je retrouve des formules comme :

  • « Convencional » : c’est une classe peu confortable donc je le recommande pour des courts trajets de moins de 4h
  • « Semi-leito » : là, le confort est meilleur avec un service à bord, des sièges que l’on peut incliner à 62°, un petit en-cas, un système de climatisation et une couverture. Là c’est déjà beaucoup mieux, mais il y a mieux encore
  • «  Leito » : la seule différence avec la formule précédente c’est qu’au lieu de 62°, les sièges s’inclinent jusqu’à 65°. C’est la formule idéale pour les très longues distances, mais peu propice aux rencontres donc je me contente de la précédente grâce à laquelle je rencontre des amis voyageurs forts sympas

Pour précision, les autobus dont je parle effectuent des liaisons nationales, mais certaines compagnies proposent également des liaisons interurbaines.

Dans les deux cas, assurez-vous de connaître un peu la langue, car vous risquez de vous perdre que ce soit dans les tarifs ou dans les discussions toujours agréables durant tout le trajet.

L’avion pour un voyage « en altitude »

Avion bresil

Le Brésil est un très vaste pays qu’il faut parfois mettre près de 120 heures de route pour rallier certaines de ses villes. C’est notamment le cas entre Rio de Janeiro et Manaus lesquelles sont distances de plus de 3 300 km.

Même si l’idée de voyager en autobus me plaît, passer six jours sur route, me plaît moins. Le temps de longues distances, je préfère alors prendre l’avion pour arriver plus vite et avoir plus de temps pour découvrir mes destinations.

De nombreuses compagnies aériennes proposent des vols nationaux au Brésil et en plus, les tarifs sont à peu près les mêmes que ceux des autobus. Non seulement c’est économique, mais aussi fort pratique donc pourquoi pas.

Qu’en est-il des moyens de transport doux dans ce cas ?

J’y arrive … Par moyen de transport doux, on entend le vélo. Même si je ne suis pas un grand cycliste, j’ai quand même apprécié de visiter certaines villes en deux-roues. J’avoue, cela m’a aussi permis d’éliminer quelques kilos en trop à force d’un trop-plein d’acarajes et de brigadeiros.

Pour en revenir au vélo, je passe d’abord des plus courts circuits aux plus longs. Le Brésil donne de nombreuses opportunités pour faire du cyclo-tourisme, mais mes coups de cœur se sont orientés vers :

  • Le circuit qui relie Mariana à Ouro Preto. Là, je n’ai pas eu à me plaindre, car le trajet est long d’à peine 11 km
  • La « Vallée dos Vinhedos » : c’est un circuit qui plonge au cœur des vignobles de la Serra Gaucha
  • Le Parc National de la Chapada Diamantina est également un circuit cycliste hors pair, car à part retrouver le plaisir de rouler à vélo, on y découvre des fleuves, des cascades, des grottes et bien sûr, une faune et flore exceptionnelle
  • La « Estrada Real » : il faut vraiment aimer la nature de tout son cœur pour se risquer dans cet itinéraire long de 1 600 km ! Oui, vous avez bien lu, c’est la distance qu’il faudra parcourir pour aller de Parati à Diamantina donc comptez quelques jours sur route

D’autres moyens de transports à nous faire partager ?

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